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La chapelle

  : Ajouté le 18/8/2007 à 12:57 AM

 

 

La chapelle

 

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Suite à l'apparition de la Ste Vierge à Lourdes en 1858,

les paroles rapportées par la jeune bergère Bernadette Soubirou

vont traverser toute la France.

C'est à la suite de cet événement que l'Abbé Merlin, curé de Vaulry décidera

d'élevé un modeste sanctuaire dévoué à l'immaculée conception

sur une cime avoisinante.

A l'inauguration en septembre 1863 nombre de pèlerins

affluent sur ce nouvel oratoire.

 

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En 1867, le pape Pie IX accorde un autel à ce lieu

qui n'est que le choeur de la chapelle actuelle.

Durant les 20 années suivantes, la chapelle est agrandie

par la construction de la nef actuelle avec des moyens matériels

extrêmement faibles puisque tout est réalisé alors

que sur place il n'y a ni eau, ni électricité, ni sable, ni pierre de taille

ni même de route pour acheminer les matériaux.

Seule la volonté collective permettra d'accomplir cet exploit de l'époque.

Durant cette période la charpente métallique utilisant les techniques

misent au point par Gustave Eiffel verra le jour au milieu

de tailleurs de pierres employant pour leur part

un savoir-faire ancestral.

Un abri sommairement aménagé est construit pour

les pelerins et un puit est percé pour plus de commodité.

Un veritable pèlerinage voit alors le jour.

 

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En 1991, malgré tous les efforts des curés successifs

et des habitants avoisinants, le gros oeuvre du bâtiment

laisse apparaître les traces de fortes dégradations dues

au temps et aux intempéries.

L'accès du site est devenu dangereux et ronces et taillis

recouvrent intégralement le promontoire où se trouve la chapelle.

Une expédition nocturne durant l' hivers de cette année

donnera le coup de grâce en saccageant ce lieu dans son intégralité.

 

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L'association "Site et chapelle de Vaulry" est alors fondée

pour assurer la sauvegarde et la réfection du bâtiment.

En 1996, la commission diocésaine approuve le projet

d'une décoration intérieure sur le thème de "Avec Marie,

comprendre la Croix pour nous incorporer au Christ

et entrer dans l'espérance".

Durant ces années de réfections, le pèlerinage continuera

à l'extérieur pour des raisons de sécurité.

 

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En août 2000, la chapelle retrouve son charme.

Les vitraux ont été remis et une fresque majestueuse orne

l'arcade de l'entrée du Choeur.

L'installation d'un nouvel autel vient alors achever

la première phase de ces travaux.

Aujourd'hui, les visiteurs du lieu sont de plus en plus nombreux,

l'accès est de nouveau praticable et des chemins

de randonnées pédestres et VTT invitent à parcourir les environs.

Parmi ceux-ci, le "chemin des Cimes" suit une voie romaine.

Infos et adresses utiles

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Mairie

Rue du 19 mars 1962 - 87140 Vaulry

Tel: 05 55 53 31 91

 

Espace VTT des Monts de Bond

Les Mas - 87140 Vaulry

Tél. : +33.(0)5.55.53.42.61

Ouvert de Juin à Octobre

 

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La chapelle de Vaulry

  : Ajouté le 17/8/2007 à 02:35 PM

 

 
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Dans un écrin de verdure, cette route qui serpente entre les chênes et sapins,
vous mènera à la chapelle de Vaulry.
 
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Tout en haut du village des Mas,

la chapelle se trouve dans un lieu majestueux,

sur les hauteurs des Monts de Blond où un panorama d'exception

s'offre à vous : vous apercevez Bellac,

le Dorat avec ses élégants clochers qui encadrent les bassins du Vincou

et de la Gartempe, ainsi que les bois, les ravins,

les herbes...et la Glayeule qui serpente tranquillement à travers la nature.

 

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Inaugurée en 1863, par Monseigneur Félix Fruchaud, évêque de Limoges,

la construction de la chapelle est due à un enfant de Bellac,

curé de Vaulry souhaitant que les sainte vierge ait son autel

au sommet d'une montagne limousine.

 

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Nous nous laissons dire aussi qu'à l'emplacement de la chapelle

où se trouvait autrefois une oratoire, une jeune paysanne du village aurait

vu une vierge apparaître, exactement comme Bernadette Soubirou à Lourdes.

 

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Lieu mythique, la chapelle de Vaulry est aujourd'hui devenu

un lieu de pélerinage où les fidèles se retrouvent chaque année

le dimanche après le 15 août.

Les visites

Journnée du patimoine le 8 et 9 Septembre 2007
Visite de la chapelle de Vaulry. Renseignement : 05.55.68.12.79.

En savoir plus

Vaulry, la chapelle du sommet de la montagne,ses mystère,ses légendes.

 

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En 1863, l'abbé Merlin fondait la chapelle de Vaulry

dédiée à Marie, mère du Christ.
Beaucoup d'hypothèses ont été avancées ca et là pour expliquer

le choix de ce promotoire isolé : vestiges d'un temple druidique

ou de l'ermitage d'un moine au destion tragique,

relais sur la voie romaine ou débouché d'un souterrain permettant

aux habitants du château voisin d'échapper à un siège,

trésors fabuleux ou apparitions étranges.
Ce n'est pas rompre les charme, ni gâter le plaisir de conter,

que de reconnaître qu'elles restent toutes de la paroisse.

 

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Au plan des croyances religieuses, cette fois, la tradition orale locale

relate les apparitions qu'auraient eues une jeune bergère originaire

du hameau des Ramades, sur la commune de Blond.

Surveillant son troupeau sur les pentes nord de la montagne,

 face à Bellac, elle aurait vu à plusieurs reprises la Sainte Vierge

descendre puis s'élever, haut dans le ciel.

Les habitants des hameaux voisins venaient la rejoindre,

poussées par la curiosité ou par l'espoir, demeuré vain.

 

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Jusqu'à ce jour ces mysterieuses manifestations surnaturelles

n'ont été accréditées par aucun document d'archives,

et la petite Margueritte n'est plus parmi nous pour les éclairer.

Quoiqu'il en soit ces évènements ont eu lieu bien après

la décision de construire la chapelle.

Là-haut se réveille notre besoin inné de voir au-delà du visible,

comme jadis les villageois de la Taurinerie,

des Mas et des Ramades réunis autour de la petite bergère des Monts de Blond.

Et, une fois passées les émotions de pacotille

et évités les pièges des esprits malins,

ce sont d'extraordinaires bienfaits qui envahissent ceux qui,

l'esprit humble et attentif, se laissent attirer le

Vrai Mystère. Présence Invisible...?

 

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Augustoritum

  : Ajouté le 17/8/2007 à 11:54 AM

 

 

Augustoritum / Limoges

2000 ans d'histoire

 

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Dans la première décennie avant notre ère, le peuple gaulois

des Lemovices se voit imposer par les Romains une nouvelle capitale,

créée de toutes pièces : Augustoritum. Avec ses arènes,

plus vastes que celles d'Arles ou de Nîmes,

et ses thermes, parmi les plus somptueux de la Gaule,

la nouvelle cité devient un important centre d'échanges du monde romain

ou croisement de la Via Agrippa (Lyon-Saintes)

et de l'axe Avaricum Tolosa (Bourges - Toulouse).

 

Au IVème siècle, saint Martial évangélise le Limousin.

L'empire romain sombre sous les coups des Barbares

et Augustoritum devient Limoges.

 

Au moyen âge, la mémoire de saint Martial se perpétue

par l'édification d'une abbaye qui devient, grâce à son

activité spirituelle et culturelle, un lieu de pèlerinage majeur.

Seconde bibliothèque de France après Cluny,

berceau de la musique polyphonique européenne,

l'abbaye de Saint-Martial fait rayonner Limoges.

Ses émaux champlevés s'exportent dans toute la chrétienté.

 

Au moyen-âge, la ville s'organise en deux cités fortifiées,

proches et souvent rivales :

la Cité, autour de la Cathédrale et de la demeure de l'évêque,

le Château autour de l'abbaye de Saint-Martial et de

la demeure du vicomte de Limoges.

 

1761 : Turgot, nouvel intendant de la Généralité de Limoges

secoue la ville et ranime son économie.

Des manufactures (textile, papier et cuir) se développent.

Non loin de là, à Saint-Yrieix-la-Perche, on identifie le kaolin,

cette argile blanche et fine indispensable à la confection de la porcelaine.

Turgot perçoit immédiatement la portée de la découverte.

 En confiant en 1771 à un faïencier le soin de réaliser la première cuisson,

il déclenche l'éclosion d'une industrie qui va transformer Limoges.

 

Des fabriques se créent.

Sur la Vienne, le port du Naveix réceptionne les bois flottés

venus de forêts en amont.

La nuit, la ville est rouge de la lueur de ses fours.

Une classe ouvrière est en train de naître.

Une conscience sociale s'éveille.

Dès 1890, les peintres-décorateurs sur porcelaine sont

à l'origine des premiers mouvements ouvriers mutualistes français.

La CGT est créée à Limoges en 1895.

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Musée de l'Eveché

A côté d'une très belle série de peintures impressionnistes

où dominent les œuvres de Guillaumin et de Renoir,

natif de Limoges, vous admirerez l'une des plus riches collections

de ces émaux mondialement célèbres qui contribuèrent,

dès le XIIème siècle, au renom de Limoges.

Il comporte aussi une exceptionnelle collection

d'archéologie égyptienne ainsi que des salles consacrées

à l'histoire gallo-romaine de la ville et une belle collection de peinture.

 

Dans le pavillon Est, le Musée de la Résistance en Limousin

et la Déportation rappelle l'une des pages

les plus marquantes de l'histoire limousine.

Le pavillon ouest abrite des expositions estivales.

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Cathedrale de Limoges

 

 

Cet imposant édifice marque le paysage urbain de Limoges.

Située dans l'ancienne ville de la Cité, siège de l'évêque,

la cathédrale Saint-Etienne domine l'un des deux quartiers historiques.

La Cathédrale de Limoges est l'un des rares grands monuments

de style gothique du sud de la Loire, domaine d'élection de l'art roman.

Un important massif de grand appareil, édifié au XVème siècle,

enserre un clocher porche du XIème siècle,

témoin le plus ancien de la cathédrale romane.

Le portail nord, dit de Saint-Jean, illustre à merveille

le gothique flamboyant et le savoir-faire des sculptures du XVIème siècle.

On admirera également les vantaux en bois de la Renaissance.

A l'intérieur de la cathédrale, le jubé Renaissance

et les tombeaux du chœur constituent de précieux témoignages

de la sculpture des XIVème et XVIème siècles.

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Jardin de l'eveché

 

 

Héritiers des jardins du Palais épiscopal du XVIIIème siècle,

ils s'étalent sur 2 hectares.

Etagés sur différents niveaux en terrasses, ils comportent:

- un jardin systématique où plus d'un millier de végétaux

des cinq continents, dont certains très rares,

sont classés par familles botaniques,

- un jardin à thèmes (plantes mellifères, tinctoriales,

aromatiques, médicinales…)

- une reproduction des milieux naturels caractéristiques du Limousin.

Ce jardin botanique municipal constitue un des fleurons

des espaces verts de Limoges , qui ont valu à la ville

d'être distinguée par une " 4ème fleur ".

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Chapelle St Aurelien

 

 

Pour recueillir les reliques de leur saint patron,

les bouchers édifièrent cette petite chapelle en 1471 ;

elle recèle un remarquable ensemble de statues

et de tableaux du XVème au XVIIIème siècles.

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les halles

Inspirées de la galerie des machines réalisée pour

l'Exposition universelle de 1878, les halles

ont été inaugurées en 1889.

Sur les façades extérieures courre une frise en porcelaine

qui détaille toutes les victuailles de ce haut lieu des métiers de bouche.

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cour du temple

Au cœur de la partie historique de la ville haute (dite le "Château"),

hôtels particuliers rivalisent en nombre et qualité.

La Cour du Temple, désor-mais publique, donne un bel exemple

de l'atmosphère de la Renaissance à Limoges.

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Le musée national de la porcelaine Adrien Dubouché

 

 

 

Pour témoigner de tous ces savoir-faire,

de la créativité de la porcelaine de Limoges,

un musée national de la porcelaine s'imposait.

Fondé par la Société Archéologique et Historique du Limousin dès 1845,

le musée trouve en Adrien Dubouché (1818-1881)

un mécène attentif et avisé.

Il constitue une prestigieuse collection de pièces céramiques

de toutes origines et de toutes époques,

n'hésitant pas à acquérir sur ses propres deniers les pièces les plus rares.

Associé à une école d'art décoratif, le musée devient rapidement

un lieu de référence, pour les amateurs et les professionnels.

En 1899, l'architecte Mayeux construit le beau bâtiment

qui abrite le musée, devenu musée national.

Dans un somptueux décor fin de siècle,

on y découvre plus de 12 000 pièces, retraçant l'extraordinaire

aventure de la céramique.

Depuis les premiers vases préhistoriques jusqu'aux créations

les plus contemporaines,

on admirera les plus beaux spécimens de grès,

de faïence, de verrerie et bien entendu de porcelaine.

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La Gare des Benedictins

 

 

La gare des Bénédictins est un des symboles de la ville.

Son architecture Art-Déco,

sa vaste coupole en cuivre, son campanile culminant à 60 mètres

en font l'une des plus belles gares d 'Europe.

Imaginée par Roger Gonthier,

elle fut inaugurée en 1929.

Les sculptures sont d'Henri Varenne et les vitraux

aux nombreux symboles limousins de Francis Chigot.

Vous découvrirez son histoire, son architecture et son campanile

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La vallée de l'Aurence

Acquise progressivement par la Ville,

la vallée toute entière de l'Aurence est aménagée,

ponctuée d'enclos pour animaux, de terrains de grand jeu,

de vastes prairies en accès libre et de sites pittoresques à souhait.

Le lac d'Uzurat, les parcs du Moulin-Pinard, de l'Aurence,

du Mas-Jambost se succèdent formant une réserve naturelle

de plus de 200 hectares.

Une Roseraie offre à la belle saison plus de 5.200 rosiers

représentant 200 variétés.

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Le Jardin d'Orsay

Ombragée par des marronniers bicentenaires,

cette esplanade, qui recouvre les ruines des arènes romaines,

abrite un kiosque à musique.

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Le parc Victor Thuillat

Sur une surface de 3,5 hectares, des arbres remarquables,

une collection de 750 vivaces et une rivière anglaise

 lui confèrent un charme particulier.

 

 

En 2001, la Ville de Limoges,

sélectionnée par le comité français, a

remporté la médaille d'or européenne des villes fleuries

Ce n'est pas par hasard! En plus des 400 000 fleurs plantées

chaque année, cette récompense consacre

les efforts faits par la Ville en matière d'environnement.

Chaque vallée est aménagée en coulée verte,

et plus de 632 hectares d'espaces verts aménagés

sont à la disposition de la population.

50 m² d'espaces verts par habitant,

c'est l'un des meilleurs "ratios" de france,

ce qui situe Limoges autout premier rang des grandes villes vertes,

avec un patrimoine de 200 000 arbres.

Chaque quartier dispose d'un espace de plaisir

doté d'une aire de jeu pour enfants.

 

Le saviez-vous ?

 

- Balzac, ce grand amateur de porcelaine de Limoges,

a écrit en 1839 Le curé de village dont l’intrigue se déroule à Limoges.

 

 

- Auguste Renoir né à Limoges en 1841

a commencé sa carrière artistique dans un atelier parisien

de décoration sur porcelaine

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A la decouverte

  : Ajouté le 16/8/2007 à 07:48 PM

 

 

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SAINT PARDOUX

 

Village agréable pour son

fleurissement.

à découvrir

- Halles anciennes près de l'église

- Vieux puits.

- Vasque de granit au château de Vauguenige.

- Eglise romane XIIe siècle avec toile de XVIIIe siècle

Le Lac de Saint Pardoux

La station de tourisme est aménagée sur un site naturel protégé

autour d'un lac de 333 ha conçu pour les loisirs :

baignade sur 3 plages, voile, planche à voile, ski nautique,

 pêche et tous les sports de pleine nature :

randonnée, VTT, équitation, tir à l'arc.

 

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CHATEAUPONSAC

 

Cette petite cité de caractère, anciennement fortifiée

domine la Gartempe : en venant de Saint Pardoux,

vous traversez le pont dit "romain" non loin de l'ancienne voie romaine.

à découvrir dans le centre ville :

L'église Saint Thyrse (XIIe et XVe s.) et le trésor .

Le Musée René-Beauberot d'Arts et Traditions Populaires

dans l'ancien prieuré : remarquable reconstitution

d'ateliers et d'intérieurs Limousins - collections préhistoriques et gallo-romaines -

salles des minéraux.

Le quartier " sous le Moustier", maisons du XVe s.

 et jardins en terrasse qui surplombent la Gartempe.

 

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RANCON

 

à découvrir L'église fortifiée du XIIIe s. :

clocher à bulbe recouvert de bardeaux de châtaignier.

La trés belle lanterne des morts du XIIe s. de forme arrondie.

Le panorama sur la Gartempe et sur le pont du XIIe s.

Lanterne des morts : curieux édifice en pierre,

dressé jadis prés des cimetières, pouvant être rond, carré ou octogonal.

le sommet est décoré d'une niche que surmonte une croix.

 Au moyen Age, on plaçait dans la niche, un fanal allumé, symbole de vie éternelle.

 

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DROUX

 

Une église de style roman (XIe - XIIe s.) avec deux cloches et un portail du XIIIe s .

Trois circuits pédestres dont le plus long mesure 10 km.

 

 

Le DORAT

 

C'est aux XIe et XIIIe s. que fut constuite la majestueuse

collégiale actuelle, un des plus beaux fleurons de l'art roman limousin.

 Les XVIe, XVIIe, XVIIIe s. donnent à la cité une assise religieuse,

 politique et judiciaire.Son influence par la création

d'institutions vouées à l'enseignement.

cette cité de caractère rend hommage à ses Saints protecteurs :

Théobald et Israël lors des cérémonies ostensionnaires particulièrement

spectaculaires qui ont lieu tous les 7 ans.

 Le cheminement au fil des ruelles de la vielle ville permet

d'observer les détails architecturaux des portes,

échauguettes, baies des XVIe, XVIIe, XVIIIe s.,

la forme des toits avec génoises de 1 à 3 rangs,

la porte Bergère fortifiée au XVe s.

la maison du lieutenant-général Claude de la Pouge,

les anciens couvents, les remparts...

 

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ORADOUR St GENEST

 

à découvrirL'église d'Oradour-St-Genest possède une nef

reconstruite au XVIIIe s. et un sanctuaire roman datant du XIe s.

 A l'intérieur, on trouve une vierge de Piété en pierre peinte du XVIe s.

Au cimetière, la lanterne des morts du XIIe s.

se distingue par sa hauteur de 8,6 m, c'est la plus belle du département.

A voir aussi les ruines du château de la Périère avec un donjon du XIIIe s.

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BUSSIERE POITEVINE

 

à découvrir L'église romane de Bussière-Poitevine (XIIe et XIIIe s.)

présente un portail de type limousin.

 Elle possède un gros clocher en charpente ardoisée.

Le château de Busserole, construit à la fin du XVe s.,

celui-ci ne comporte plus qu'une seule tour.

 Il hébergea Henri IV en 1605 lors d'un voyage de Poitiers à Limoges.

 

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BELLAC

 

La ville se développe à partir du Xes.

autour de la construction du donjon seigneurial.

 Prospère dès le Moyen Age grâce à l'installation

des tanneries au XIIIe s. la ville subit le dur siège des Ligueurs en 1591.

Cité natale du dramaturge Jean Giraudoux,

l'écrivain y est célébré avec constance :

maison natale et festival théatral d'été ( fin juin, début juillet).

à découvrir

 Les vieux quartiers témoignent de l'époque médiévale :

Les vestiges des remparts et les 136 marches qui dominent

la vallée du Vincou; Le pont de pierre en dos d'âne, sur le Vincou;

L'église avec sa châsse du XIIIe s. la plus ancienne du Limousin;

L'Hôtel de ville:

ancien castel du XVIe s.

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MORTEMART

 

Le bourg, classé parmi "les plus beaux villages de france",

est bâti autour d'un château édifié au Xe siècle.

 Le cardinal Gauvain, natif de Mortemart fonda en 1330 :

un hôtel- Dieu, un collège et un monastère.

Ce village fut aussi le berceau de la famille de

Madame de Montespan favorite du roi Louis XIV.

La halle du XVIIIe siècle

Bel ensemble architectural :

- Le château des Ducs;

- Les maisons à tourelle;

- l'ancien couvent des Carmes et celui des Augustins

dont la chapelle est devenue l'église paroissiale; à l'intérieur :

des stalles à miséricordes d'inspiration satirique,

une vierge à l'enfant, un rétable baroque, un lutrin en bois doré...

 

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MONTROL SENARD

 

Dans ce village, les constructions recouvertes en tuile canal ont conservé